Re-métro direction Charles-de-Gaulle-Étoile : l’Arc de Triomphe (50 mètres seulement contre les 300 de la tour… c’est finalement rien ce monument aux exploits militaires de Napoléon!;-)). On est séparé en deux groupes par un mur dans le métro. Le deuxième groupe doit sauter le mur de Paris. On se perd… et on finit par se retrouver, mais on n’a plus le temps de traverser de l’autre côté du « petit » carrefour circulaire de l’Étoile pour cause de rendez-vous au Musée de l’Orangerie. On repart dans le métro… et on se retrouve dans la station RER. On revient dans le métro, direction Concorde. La place du même nom, avec l’obélisque (mentionné dans le Da Vinci code précise Émilie), Jardin des Tuileries, puis… ah!… les Nymphéas de Monet… un (non deux!) aquariums de pure peinture, une vision panoramique de couleur et de lumière, de lumière et de couleur. Il est 14 heures, l’hypoglycémie nous guette… on tente bien un petit tour des autres tableaux du Musée (Renoir, Cézanne, Modigliani, Picasso, Chatine, Laurencin…), mais nos estomacs attaquent nos cerveaux. On doit quitter.
Émilie et Mireille partent explorer le 2e arrondissement. On perd Jérôme, trop occupé à prendre des photos. Les autres accompagnent la Maman et le Chef, rue Rivoli, et traversent un chic passage à la recherche d’un oasis, c’est-à-dire une boulangerie. Sandwiches en main, on se dirige vers la cour du Palais Royal où l’on pique-nique devant les colonnes de Buren…. Sauf que le jardin est en travaux (comme la moitié de Paris) et on a donc une belle musique d’ambiance : perceuses, scies rondes et autres instruments harmoniques.
Rendez-vous à la pyramide du Louvre à 15 h 30. Miracle : on se retrouve tous! Et là, épuisés, nous sommes guidés par une merveilleuse historienne de l’art, Christine, qui de son micro susurre dans nos écouteurs un riche commentaire esthétique sur quelques-uns des « classiques » du Louvres : des éléments architecturaux du palais, la ravissante amputée qu’est la Vénus de Milo, la magnifique décapitée qu’est la victoire de Samothrace, l’imposant Couronnement de Napoléon 1er de David, le terrifiant Radeau de la méduse de Géricault, l’inspirante Liberté de Delacroix, la Gioconda assaillie par les masses de touristes bien sûr, puis , sur demande spéciale du chef, un Raphaël plus vrai que nature (Baldassare Castiglione), enfin sur demande spéciale d’Émilie (inspirée par son prof Philippe 1er), la fameuse salle des 24 Rubens commandés par Marie de Médicis. Plus une once d’énergie, ni de temps pour explorer l’immense demeurant du Louvres où il faudra revenir...
On doit en effet se rendre au théâtre de La Huchette pour voir la Cantatrice Chauve de notre ami Eugène Ionesco, roumain comme notre belle Greta. Les Smith et les Martin nous font rigoler absurdement! Les interprètes paraissent sortir d’un CHSLD, mais sont encore animés par l’énergie de jeunes premiers. On en ressort regénéré.
Retour à la MIJE pour la morue qui nous attend impatiemment… comme nos lits.
La citation du jour (c’est un dialogue aujourd’hui)
« La journée est trop pleine, mais je parle pas en termes de longueur…. » (Jérôme)
« Non, en termes de largeur! » (Benoît)
(Un dialogue digne d'Ionesco?)
Les photos du jour
Jérôme et Gustave
8 nymphes (et un gars) devant les Nymphéas de Monet
Les colonnes de Buren au Palais Royal
revues et corrigées par les stagiaires
La gaffe du jourNous sommes dans l’ascenseur du Louvre, à cause de notre Handicapée préférée, avec notre guide. Les portes s’ouvrent, le Chef commence à pousser la chaise de notre sympathique handicapée, mais non, on n’est pas au bon étage! Il recule. Pascale, alias la Maman, s’écrie : « Mon pied! ». Sauf que la roue avant de notre fauteuil (non-chaise) roulant est coincée entre les portes. Le Chef tire plus fort vers l’arrière. Encore coincée. Encore plus fort. Pascale, alias l’Handicapée no. 2, a les larmes aux yeux… Elle boitera tout le reste de la journée.
Nombres de pas
24 619
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